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Je réserve ma placeChaque année, le baromètre EdTech France (réalisé par Discurv, avec le soutien de BPI France, France Digitale et la Mission French Tech) prend le pouls de la formation professionnelle dans les grandes entreprises françaises. La 2ème édition, publiée en 2026 à partir d'une enquête menée en juin auprès de 400 répondants (200 responsables formation et 200 salariés d'entreprises de plus de 500 salariés), confirme une tendance de fond : le marché ne ralentit pas, il se rationalise. Voici les cinq chiffres à retenir, et ce qu'ils changent concrètement pour votre stratégie de formation.
Cet article s'appuie sur les résultats complets de la 2ème édition du Baromètre EdTech France dédié au segment Corporate, disponible en téléchargement via ce formulaire.
C'est le chiffre le plus marquant du baromètre de 2026. Neuf responsables formation sur dix considèrent désormais la souveraineté technologique, c'est-à-dire l'hébergement des données, la conformité RGPD et l'origine du fournisseur, comme un enjeu stratégique dans le choix de leurs outils de formation. Dans le détail, 91% préfèrent acheter une solution française à niveau fonctionnel équivalent, et 52% ont déjà exclu une solution de leur sélection à cause de son origine non-européenne.
Ce mouvement ne s'arrête pas à la décision d'achat. Du côté des salariés, 87% se disent plus à l'aise avec un outil développé en France ou en Europe, garant d'une meilleure protection de leurs données, et 83% déclarent connaître l'origine des outils numériques qu'ils utilisent pour se former. Autrement dit, la question de la souveraineté infuse désormais de la direction jusqu'au terrain.
La souveraineté n'est plus un argument différenciant parmi d'autres, elle devient un filtre de présélection. Avant même de comparer les fonctionnalités, une majorité d'entreprises écarte les solutions dont l'origine ou l'hébergement des données ne sont pas clairement identifiables. Pour les équipes formation, cela veut dire qu'il faut pouvoir répondre sans détour à des questions simples : où sont hébergées les données ? Le fournisseur est-il certifié ISO 27001 ? Les données sont-elles archivées en France, et pour combien de temps ?
Chez Edusign, ces réponses sont connues : données hébergées en France, certification ISO 27001, conformité RGPD et archivage sécurisé sur 10 ans. C'est précisément ce niveau de garantie que les responsables formation cherchent désormais à vérifier avant de s'engager.

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Contrairement à une idée reçue, le budget formation n'est pas en repli. Deux tiers des entreprises continuent d'allouer entre 500€ et 2 500€ par salarié et par an, et 46% des responsables formation anticipent une hausse de leur budget pour 2027, contre seulement 22% qui prévoient une baisse. Le marché de la formation professionnelle reste donc un investissement jugé prioritaire par les grandes entreprises françaises.
La question n'est plus de savoir si les entreprises vont continuer à investir dans la formation de leurs salariés, mais comment elles vont mieux investir. Un budget stable ou en hausse, combiné à des critères de choix de plus en plus exigeants (voir point suivant), signale une recherche accrue d'efficacité et de retour sur investissement plutôt qu'une logique de restriction. Pour les équipes formation, c'est l'occasion de défendre des projets structurants, à condition de pouvoir démontrer leur impact concret sur l'organisation.
En 2026, deux critères progressent fortement par rapport à 2025 dans le choix d'un organisme de formation : la réputation de l'organisme ou de la solution (78%) et la simplicité de mise en place (78%). L'origine française du dispositif de formation gagne elle aussi significativement en importance, avec 70% des responsables formation qui la jugent extrêmement ou très importante. À l'inverse, les critères plus techniques comme la couverture des langues ou la diversité des formats disponibles reculent dans la hiérarchie des priorités.
Du côté des salariés, les attentes se resserrent également autour de critères concrets et immédiats : des contenus récents et à jour (73%), la simplicité de mise en place (72%) et la flexibilité de la formation (71%) arrivent en tête, devant la personnalisation des contenus, qui perd du terrain par rapport à 2025.
Les acheteurs de formation ne veulent plus de promesses, ils veulent du concret et de la preuve. C'est une tendance que nous observons directement chez Edusign : plus une solution est simple à déployer et à adopter, plus vite elle démontre sa valeur. Avec notre solution, créer sa première feuille de présence devient possible en moins de 5 minutes, sans prérequis techniques, et sans formation préalable.
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71% des responsables formation utilisent déjà une solution de formation reposant sur l'intelligence artificielle générative, ou sont en cours de déploiement. Du côté des salariés, 60% ont déjà suivi une formation intégrant de l'IA générative, dont un tiers à plusieurs reprises. Le baromètre note toutefois un paradoxe intéressant : si l'usage progresse, l'urgence perçue autour du sujet retombe légèrement par rapport à 2025, où elle culminait à 80%.

Ce recul de l'urgence ne traduit pas un désintérêt. Il marque plutôt une bascule : l'IA générative sort de sa phase de découverte et d'exploration pour entrer dans une phase de normalisation. Elle n'est plus un sujet en soi, mais un ingrédient que les entreprises commencent à intégrer durablement dans leurs parcours et leurs compétences métiers. Les salariés eux-mêmes en sont convaincus : 78% estiment qu'une formation intégrant l'IA améliore l'apprentissage, et 74% considèrent que les progrès technologiques ont modifié leurs besoins en matière de contenu de formation.
L'enjeu n'est plus de convaincre les équipes formation d'expérimenter l'IA, mais de les accompagner dans son intégration au quotidien, sans en faire un argument marketing vide de sens. Les organismes de formation et les éditeurs qui sauront montrer des usages concrets et mesurables, plutôt que des promesses génériques, prendront l'avantage dans les mois qui viennent.
Voir aussi : Comprendre le MCP et l'intégrer dans vos usages quotidiens en formation
Malgré la montée en puissance du numérique, la formation en présentiel avec un formateur reste le format jugé le plus adéquat par 42% des responsables formation et le format préféré de 49% des salariés. C'est le format qui arrive en tête des deux côtés, même si cette préférence s'amenuise nettement par rapport à l'année dernière. En parallèle, les responsables formation marquent une préférence croissante pour les formats distanciels en autonomie, en hausse significative par rapport à 2025.
Le rapport à la formation en ligne reste d'ailleurs ambivalent chez les salariés. 74% la jugent pratique et adaptée à leurs contraintes, 78% estiment que l'IA améliore l'apprentissage, mais 72% ressentent encore un sentiment de solitude face à ce format. L'e-learning représente aujourd'hui 39% de l'offre de formation des entreprises, en léger recul, notamment sur les usages liés à la reconversion et à la fidélisation des talents.
Le digital ne remplace pas l'humain dans la formation, il le complète. C'est exactement la conviction qui porte la mission d'Edusign depuis 2019 : automatiser ce qui peut l'être (l'émargement, les preuves, les relances, la génération de documents), pour libérer du temps humain sur ce qui compte vraiment, la pédagogie et l'accompagnement. Le baromètre 2026 confirme que cet équilibre entre digitalisation et présence humaine n'est pas un compromis provisoire, mais bien l'attente durable des salariés comme des responsables formation.

Vos outils de formation répondent-ils aux nouveaux critères de souveraineté ?
Données hébergées en France, certification ISO 27001, archivage sécurisé 10 ans : Edusign coche les cases que 90% des responsables formation vérifient désormais avant de s'engager.
Le marché de la formation professionnelle entre en 2026 dans une phase de maturité. Les budgets tiennent, mais les critères de sélection se durcissent autour de la simplicité, de la réputation et de l'origine des solutions. La souveraineté technologique n'est plus un sujet de conviction, c'est devenu un critère de décision partagé par les décideurs et par les salariés eux-mêmes. L'IA générative continue sa progression, sans pour autant reléguer le présentiel au second plan.
Pour les organismes de formation, les DRH et les responsables formation, l'enjeu n'est donc plus de choisir entre digital et humain, ni entre innovation et conformité. Il est de trouver des partenaires capables de tenir les deux à la fois : simples à adopter, fiables sur la donnée, et pensés pour le quotidien de la formation.
Ces cinq chiffres ne sont qu'un aperçu : retrouvez l'ensemble des résultats de la 2ème édition du Baromètre EdTech France dédié au segment Corporate, données détaillées et enseignements à l'appui.
Edusign accompagne aujourd'hui plus de 2 500 établissements dans la digitalisation de leur émargement, de leurs documents et du suivi de l'assiduité, avec des données hébergées en France et une certification ISO 27001. Pour en savoir plus, rendez-vous sur edusign.com.