Le quotidien d’un gestionnaire de formation ressemble souvent à celui d’un pompier administratif. Toujours en mode réactif, il jongle entre les appels urgents, les piles de documents à traiter, les tableurs Excel à mettre à jour et les incendies administratifs à éteindre. Cette charge opérationnelle intense, bien que essentielle, laisse malheureusement peu de place à l’analyse de fond, à l’amélioration des processus et à l’accompagnement humain des formateurs et des apprenants. Mais une transformation est en marche.
L’automatisation des tâches répétitives permet de redessiner ce rôle. L’objectif n’est pas de remplacer l’humain, mais de l’”augmenter ». Cet article vous plonge dans la journée type de ce professionnel de demain, en comparant concrètement les tâches « avant » et « après » la mise en place d’outils numériques performants.
9h00 – Le démarrage de la journée (Avant vs Après)
Avant (le mode réactif) : La journée du gestionnaire traditionnel commence dans l’urgence. La première action est souvent d’imprimer les feuilles d’émargement pour les sessions du jour, en espérant que les listes soient à jour. S’ensuit une consultation anxieuse de la boîte mail pour voir si les conventions ou contrats, envoyés par la poste plusieurs jours auparavant, sont enfin revenus signés.
Après (le mode proactif) : La journée du gestionnaire de formation augmenté commence par une consultation de cinq minutes d’un tableau de bord centralisé. En un seul coup d’œil, il visualise le taux de présence en temps réel des sessions qui ont démarré et le statut d’avancement de tous les documents envoyés pour signature électronique. Il identifie immédiatement les deux ou trois dossiers qui nécessitent une attention particulière, sans avoir à tout vérifier manuellement.
11h00 – La gestion des inscriptions et de la contractualisation (Avant vs Après)
Avant (le travail manuel et répétitif) : Une grande partie de la matinée est consacrée à des tâches chronophages. Le gestionnaire passe un temps considérable à relancer un par un, par téléphone ou par email, les apprenants ou les entreprises pour les contrats manquants. Il doit ensuite scanner, renommer et classer laborieusement chaque document reçu, avec un risque d’erreur à chaque étape de ce processus administratif.
Après (le superviseur de workflows) : Le gestionnaire moderne a déjà configuré un flux de travail avec des relances automatiques. L’outil se charge d’envoyer des rappels polis et programmés aux signataires qui n’ont pas encore agi. Son travail n’est plus d’exécuter la tâche, mais de superviser le processus et de ne traiter que les cas exceptionnels. Le gain de temps considérable lui permet de se consacrer à des missions à plus forte valeur ajoutée, comme l’amélioration du parcours d’intégration des nouveaux apprenants.
14h00 – Le suivi des sessions en cours (Avant vs Après)
Avant (l’angle mort opérationnel) : Une fois les apprenants en salle avec leurs feuilles papier, le gestionnaire n’a aucune visibilité sur le déroulement des sessions avant la fin de la journée. Un formateur qui rencontre un problème avec sa liste ou un groupe qui connaît un fort taux d’absentéisme ne sera identifié que bien plus tard, lorsque les faits seront déjà passés.
Après (le contrôleur en temps réel) : Grâce à l‘émargement numérique, le gestionnaire peut voir, depuis son poste de travail, que la session du groupe A se déroule normalement avec un taux de présence de 100%. En revanche, il remarque une anomalie pour le groupe B. Il peut alors contacter proactivement le formateur pour savoir s’il y a un problème (technique, logistique…), au lieu de le découvrir des heures plus tard.
16h00 – La préparation de la facturation et des attestations (Avant vs Après)
Avant (la compilation fastidieuse) : La fin de journée est souvent synonyme de la tâche la plus redoutée : la collecte des feuilles de présence papier, le déchiffrage des signatures parfois illisibles, puis la saisie manuelle et fastidieuse de toutes les données d’assiduité dans un tableur. C’est une étape préalable obligatoire mais extrêmement pénible avant de pouvoir générer les attestations et préparer la facturation.
Après (la génération en un clic) : Les données d’assiduité étant déjà numérisées, centralisées et fiables, le gestionnaire peut, à la fin d’un parcours, générer automatiquement les certificats de réalisation et les exports de données nécessaires à la facturation. Le processus est non seulement infiniment plus rapide, mais aussi beaucoup plus fiable, éliminant la quasi-totalité des erreurs de saisie.
17h00 – Bilan de la journée et anticipation (Avant vs Après)
Avant (la tête dans le guidon) : La journée se termine, la pile de documents a à peine diminué, et il n’y a eu aucun temps pour prendre du recul, analyser les tendances ou simplement réfléchir à l’amélioration des processus.
Après (l’analyste stratégique) : Le gestionnaire de formation « augmenté » profite de sa fin de journée pour consulter les données consolidées dans son tableau de bord : taux de remplissage moyens, délais de signature, taux d’assiduité par formation… Il identifie des tendances et prépare des recommandations concrètes pour améliorer les processus lors du prochain comité de pilotage.
Conclusion : l’automatisation, un levier pour réhumaniser le rôle du gestionnaire de formation
La journée type d’un gestionnaire équipé d’outils d’automatisation n’est pas une journée où l’humain disparaît, bien au contraire. En éliminant les tâches administratives les plus répétitives, la digitalisation ne remplace pas le gestionnaire, mais elle « augmente » ses capacités et sa valeur. Elle lui permet de se libérer du transactionnel pour se consacrer pleinement au relationnel et au stratégique. Le gestionnaire de formation de demain est un pilote, un analyste et un facilitateur, qui utilise la technologie pour garantir une expérience sans faille et se concentrer sur l’accompagnement humain des formateurs et des apprenants, là où sa plus-value est la plus grande.
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